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L'esprit du Coin du Bois

- Pourquoi s’intéresser aux plantes sauvages ?

- Que nous apprend la cueillette aujourd’hui ?

- Recréer un lien avec la nature : mais laquelle ?

- Dans un monde civilisé et industrialisé, qu’est-ce que la nature sauvage peut nous apporter ?

- Pourquoi privilégier plus particulièrement les plantes sauvages locales ?

- Dans notre société mondialisée, est-ce que ce n’est pas une vision un peu étriquée et anachronique de se limiter au local ?

- Comment l’Aventure au Coin du Bois s’inscrit-elle dans une dynamique de mise en réseau ?

- L’Aventure au Coin du Bois va-t-elle changer le monde ?

- Le changement : et si on s’y mettait tous et toutes ?

- L’Aventure au Coin du Bois se réclame-t-elle d’une école de pensée particulière ?

 

Pourquoi s’intéresser aux plantes sauvages ?

Alors que pendant des millions d’années le lien aux plantes sauvages a constitué le quotidien des humains, elles ont aujourd’hui été placées en marge de nos vies — voire même totalement écartées. Qui en effet se nourrit ou se soigne des plantes qui l’entourent ? Qui accueille ces sauvageonnes dans son jardin ? Qui a finalement conscience de ce vaste réservoir de ressources, d’inspiration et de forces de vie que nous avons la possibilité de côtoyer tous les jours ? Bien peu de personnes en fait, et c’est dommage, car à tous points de vue la fréquentation des plantes sauvages s’avère bénéfique.

 

Nous sommes tellement habitués à chercher la réponse à tous nos besoins (voire plus) dans ce que la société met à notre disposition que nous n’imaginons même plus l’infinité des possibilités qui nous entourent, qui permettent la créativité, l’autonomie et la confiance en soi.

 

Les plantes sauvages peuvent en effet s’intégrer à notre quotidien à tous niveaux, que ce soit en cuisine, en médecine ou encore dans la fabrication des objets du quotidien (teinture, musique, ficelle, paniers, etc.). En cuisine, par exemple,  les analyses montrent qu’elles sont plus riches en nutriments que leurs consoeurs cultivées (voir le Guide nutritif des plantes sauvages de François Couplan). Les personnes qui les ont goûtées ont pu remarquer qu’elles ont souvent également une saveur plus marquée. En médecine, les plantes font aujourd’hui l’objet de toutes les attentions, trop souvent mal intentionnées, de la part de certains laboratoires pharmaceutiques à l'affût. Au-delà de cette approche, une bonne connaissance des plantes sauvages s’avère précieuse lors de séjours en pleine nature, pour s’abriter, faire du feu, se nourrir, faire de la ficelle, etc. Il s’agit des techniques de vie en pleine nature, également développées dans les Cahiers.

 

Que ce soit au quotidien ou lors d’immersions en pleine nature, apprendre à connaître les plantes sauvages et à vivre avec elles nous permet de renouer avec les racines de l’humanité. Elles nous aident en effet à adopter une manière d’être au monde dont notre mode de vie moderne nous a éloignés.

Nécessaire à notre équilibre, cette connivence avec la nature est aussi nécessaire à l’équilibre de la planète, dont nous découvrons aujourd’hui à quel point les systèmes sont interdépendants.

 

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 Que nous apprend la cueillette aujourd’hui ?

La cueillette permet en tout premier lieu de se nourrir, et c’est pour cette raison que les humains l’ont pratiquée de tous temps. Elle fournit une nourriture saine, riche et adaptée à nos besoins, dans le sens qu’elle est locale et donc adaptée au climat et à l’environnement immédiat dans lequel nous vivons. Aujourd’hui et dans notre monde industrialisé, elle prend également d’autres significations.

 

Pour cueillir en toutes saisons, il est nécessaire de connaître les plantes comestibles, ce qui demande à observer le milieu dans lequel elles poussent, à être attentif à ses différentes formes et à en comprendre les cycles. Cette connaissance permet de privilégier une approche basée sur la compréhension : en apprenant à connaître son milieu et à vivre à son rythme en adaptant nos cueillettes aux saisons, nous sentons à quel point nous en faisons également partie.

 

Cueillir au XXIe siècle demande aussi d’être attentif aux pollutions, y compris celles qui sont invisibles (bords des routes, traitements phytosanitaires, pollutions des cours d’eau, retombées atmosphériques, radioactivité, etc.). Cette attention incite à prendre conscience des dégâts occasionnés par notre mode de vie et à privilégier des gestes respectueux de ce que la Terre met à notre disposition.

 

Cueillir permet donc de se rendre compte à la fois de la richesse et de la fragilité des ressources. Se servir d’une plante pour s’en nourrir n’est pas un acte anodin : la cueillette enseigne la juste mesure, une certaine sobriété. Le cueilleur prend conscience de la portée de chacun de ses prélèvements : de sa sagesse dépend la possibilité de continuer à bénéficier des richesses qu’offre la nature.

 

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 Recréer un lien avec la nature : mais laquelle ?

La représentation que nous nous faisons de la nature est en partie le reflet de valeurs personnelles, sur lesquelles il n’est guère possible de raisonner. On pourrait la définir de manière très simple comme l’ensemble des êtres et des éléments existants sur Terre et dans l’Univers. D’autres diraient : tout ce que l’homme n’a pas créé … une définition révélatrice de la place paradoxale que l’homme pense occuper. La nature se définit-elle forcément par rapport à lui ? Et l’identité de l’humanité s’exprime-t-elle vraiment hors de la nature ?

 

Qu’entendons-nous alors par “nature” ? L’homme se contente depuis bien trop d’années de la considérer comme un vaste domaine à gérer. Plus récemment, elle s’est vue réduite à un ensemble d’espèces à préserver, et même à un réservoir de richesses que le développement durable cherche à rentabiliser. Or la nature et la Terre étaient là bien avant nous : elles seront toujours là bien après la disparition de notre espèce, et il semble assez vain d’essayer de réguler un système bien plus stable et complexe que tous ceux que l’homme a jamais créés. Nous savons si peu de choses sur la nature que nous souhaitons avant tout l’accueillir humblement, en tant que réseau vaste et complexe. A nous d’apprendre à le connaître et à le comprendre, afin d’y retrouver notre place.

 

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 Dans un monde civilisé et industrialisé, qu’est-ce que la nature sauvage peut nous apporter ?

Si l’on prend du recul et que l’on considère l’aventure humaine dans son ensemble, on se rend compte que les humains ont vécu en lien étroit avec la nature jusqu’à très récemment : du logement à la nourriture, du chauffage à l’habillement, des soins médicaux aux rituels religieux, de la fabrication d’outils à l’artisanat, tous les aspects de la vie humaine demandaient une bonne connaissance de la nature et permettaient l’autonomie de chacun-e et du groupe.

 

Le processus de sédentarisation qui a accompagné la mise en culture à partir du Néolithique a initié un changement profond de relation avec la nature. Envisager la terre cultivée comme seule nourricière a conduit l’homme à considérer la nature sauvage comme stérile, dérangeante, voire menaçante. La vision occidentale qui prévaut aujourd’hui est un héritage direct de cette logique, qui place l’homme en dehors de son environnement naturel. C’est sans même plus y penser qu’il domine, contrôle, gère la vie sauvage pour ce qu’il appelle ses “besoins”, et même pour ce qu’il a identifié comme étant les “besoins” de l’environnement. L’homme défriche, fait des routes, construit des villes et des aéroports, met des champs en culture, déboise et reboise, fait des plans d’occupation des sols, définit les zones protégées ou non… comme si la nature était sa propriété.

 

Or, vouloir contraindre le naturel, par définition incontrôlable, pour lui imposer une production particulière, implique de devoir se battre contre lui en permanence : dans les champs pour éliminer les mauvaises herbes, dans les jardins, les parcs ou les bords de rivière pour continuellement faucher les plantes envahissantes ou étrangères, etc. Nouer des liens symbiotiques avec les autres formes de vie environnantes paraît alors presque impossible.

 

Cette coupure n’est pas sans conséquences sur l’homme lui-même. Le vide qui s’ensuit nourrit une insatisfaction permanente, que chacun-e d’entre nous cherche à combler à sa manière, mais qui s’apparente à un puits sans fond, tant que nous n’abordons pas la cause réelle de cette frustration. Nous pouvons tous observer les dérives économiques et écologiques qui en résultent, comme la surconsommation, qui alimente ce cercle vicieux destructeur de notre environnement. Se sentir au-dessus de la nature, c’est aussi ne plus avoir conscience de son caractère le plus sacré : sa capacité à faire émerger et perdurer la vie. L’homme s’est peu à peu isolé de la création et, tournant le dos à ces forces vives, il en est venu à sacraliser ses propres créations.

 

Comment sortir de cette impasse ? Le contact avec le monde sauvage et les plantes peut alors y remédier,  en nous apportant à tous ses bienfaits.

En effet, les plantes sauvages, expression spontanée des forces de vie les plus élémentaires, nous conduisent à renouer tout naturellement avec l’énergie vivante qui nous entoure. En apprenant à connaître, à apprécier et à être en lien au quotidien avec le végétal sauvage, une relation profonde et authentique s’instaure, et les barrières artificielles établies entre nous et toute une partie du vivant éclatent : nous sommes à notre place, à la fois accueillante, apaisante et dynamisante !


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 Pourquoi privilégier plus particulièrement les plantes sauvages locales ?

A trop vanter les mérites de tout ce qui est lointain et inhabituel, on finit par oublier les trésors qui nous entourent. Vous l’aurez compris, notre Coin du Bois est plus local qu’exotique ! Ce sont en effet les plantes que l’on rencontre tous les jours que nous souhaitons avant tout faire (re)découvrir. Parce qu’elles poussent spontanément autour de chez nous, elles paraissent souvent si banales que plus personne ne leur prête attention. Et pourtant, nous avons tout intérêt à les consommer, ne serait que pour leurs nutriments et leurs principes actifs.

 

Au-delà de cette vision utilitaire, la consommation et l’utilisation des ressources locales sauvages nous permet de nous “relocaliser” à un niveau personnel, en tissant des liens forts avec notre environnement et en nous aidant à être en phase avec l’ensemble des cycles naturels et de leurs déclinaisons locales — à commencer par le cycle des saisons qui rythme les cueillettes.

 

Enfin ce contact avec le végétal local nous permet également, en observant et en apprenant à connaître et à respecter les plantes sauvages environnantes, de faire l’expérience sensible et concrète que nous faisons partie intégrante de la nature qui nous entoure, et qui est à portée de main.

 

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 Dans notre société mondialisée, est-ce que ce n’est pas une vision un peu étriquée et anachronique de se limiter au local ?

Au contraire, nous sommes convaincus que la dimension locale est à la base de tout fonctionnement harmonieux, à tous les niveaux. A l’opposé d’un repli peureux ou autocentré,  l’échelle locale ne pourrait être plus actuelle : tout est à réinventer dans ce domaine !  Nous nous sentons en accord avec d’autres initiatives collectives qui aujourd’hui la considèrent comme nécessaire à l’avènement d’une autre société, comme par exemple le mouvement des territoires et villes en transition, Città Slow et Slow Food, ou encore Incroyables Comestibles.

 

Au-delà du manger local et sauvage (voir ci-dessus), cette démarche encourage les cercles vertueux à petite échelle, c’est-à-dire :

- une solidarité avec les acteurs locaux, via par exemple la confection locale (pour nos cahiers : l’impression)

- la promotion du lien social (pour nous, il s’agit de la distribution locale et de la création de liens qui en découle)

- l’ajustement aux besoins réels (voir la section sur l’autoédition)

- une prise en compte respectueuse de l’autre : la petite échelle implique d’être directement en contact avec les acteurs et les lieux. Les personnes reprennent leur humanité : elles ne sont plus un nom sur un papier, elles sont associées aux paroles échangées et aux instants partagés. De même, les lieux cessent d’être un nom sur une carte pour s’incarner dans une réalité vécue. Loin du cynisme qui prévaut dans la plupart des décisions politiques actuelles, cette réalité permet une écoute et une compréhension qui sont à la base de l’épanouissement de chacun-e.

 

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 Comment l’Aventure au Coin du Bois s’inscrit-elle dans une dynamique de mise en réseau ?

Nous pensons que la mise en réseau de personnes de terrain impliquées dans des projets innovants permet une dynamique saine et porteuse d’espoir, que nous souhaitons soutenir, en contribuant modestement à  faire connaître et grandir ces petites et grandes initiatives, proches de chez vous ou plus lointaines. C’est pourquoi, depuis nos débuts en décembre 2012, nous privilégions la distribution de nos publications à travers divers réseaux, ce qui permet aux acteurs d’un territoire de faire connaissance, de se retrouver, d’échanger des aspirations et une même envie d’agir.

 

De même nous avons imaginé notre site comme un lieu qui, à terme, permette aux personnes partageant l’envie de découvrir les plantes sauvages de créer des liens, et pourquoi pas, de se rencontrer et imaginer d’autres projets innovants. Nous espérons ainsi, à notre niveau, participer à l’élaboration de ce grand réseau mû par la même envie de replacer le respect de l’humain et de la nature au coeur de nos vies. Vous trouverez sur notre site des pages dédiées :

- aux contributeurs-trices, pour faire connaissance avec les personnes qui nous soutiennent (par leurs écrits, leurs photos, etc.) et pour découvrir leurs activités

- aux revendeurs-deuses, pour trouver le point de vente le plus proche de chez vous

- aux activités liées aux plantes sauvages, région par région, afin de trouver les stages proches de chez vous (page en construction : ouverture prochaine).

 

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 L’Aventure au Coin du Bois va-t-elle changer le monde ?

L’Aventure au Coin du Bois n’a pas de véhémentes prétentions révolutionnaires. Concrètement, nous avons envie de partager avec d’autres personnes une certaine manière de voir le monde et d’y vivre autrement, en inversant la tendance actuelle consistant à nous faire consommer compulsivement tout en nous maintenant dans un état d’assistanat généralisé.

 

Cela étant, nous sommes convaincus que le changement commence à se dessiner lorsqu’il vient de chacun-e de nous, et que chacun-e fait sa part : qui agit à son échelle avant tout, là où il/elle est, peut déjà initier beaucoup.

A travers les stages et publications que nous vous proposons, nous espérons nourrir ce questionnement individuel qui est à la base du changement : quelle est la portée de mes actes quotidiens sur le monde qui m’entoure ? Quel est leur sens ? Comment puis-je devenir responsable de ma vie, regagner en autonomie ?

 

C’est ce que l’on met en pratique, dans le réel, qui nous transforme peu à peu de l’intérieur, durablement. Ainsi, à travers nos outils d’information et de sensibilisation qui mènent à l’expérimentation concrète, nous espérons vous appuyer dans vos changements de vie. Techniques de vie en pleine nature, savoir-faire ancestraux, ou tout simplement, préparations culinaires un peu plus “sauvages” que la normale : tout cela suppose d’une part l’accès à des informations préalables fiables, et d’autre part, un accompagnement dans ce passage à l’action. Ce sont les deux axes que nous privilégions afin d’encourager et de soutenir votre motivation à agir et, plus largement, votre volonté d’accomplissement. Et justement, dans cette grande traversée qu’est la vie, nous sommes amenés à évoluer et à nous transformer en permanence !

 

Enfin, le plus important peut-être, malgré l’ampleur de la tâche, nous vivons cette Aventure au Coin du Bois collective avec joie, et nous voyons qu’elle en apporte aussi autour de nous : curiosité, esprit d’initiative, interrogations… le bonheur de réveiller et d’entretenir cette dynamique est au rendez-vous !

 

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  Le changement : et si on s’y mettait toutes et tous ?

Nous sommes de plus en plus nombreux-ses à ne pas adhérer aux choix économiques et écologiques issus du monde politique, à l’échelle locale ou internationale. Pour bien des citoyen-ne-s et des associations, ces décisions semblent promouvoir une société basée sur le pouvoir, l’appropriation, le cynisme et la valorisation des richesses matérielles plutôt que sur le respect du vivant et de ses besoins. Nombre de lois semblent motivées par des intérêts bien représentés par les lobbies, et des liens plus ou moins avouables entre le monde politique, et le monde dit “des affaires” et celui des médias où la manipulation de l’information nous maintient dans un état de passivité. Dans un tel climat, nous nous sentons parfois bien impuissants. La tentation est forte de baisser les bras et de tendre un doigt accusateur vers des boucs émissaires.

 

Plutôt que de se désespérer ou de chercher des coupables, nous proposons d’assumer la responsabilité collective de l’état du monde, en prenant conscience que la société résulte finalement d’une multitude de choix individuels — nos gestes et nos actes du quotidien, qui nourrissent, encouragent et permettent certaines pratiques ou au contraire ne leur permettent pas de prendre place dans notre société. Nous voilà donc chacun artisan et acteur, avec la possibilité, mais également la responsabilité d’imaginer et de créer le monde dans lequel nous souhaitons vivre.

 

Personne d’entre nous n’a le “mode d’emploi” de la société parfaite, et dans un monde gouverné par les puissance industrielles, regagner en souveraineté n’est aujourd’hui ni la voie la plus simple, ni la plus courte. Simplement, nous ne voulons plus déléguer à d’autres nos choix en matière d’alimentation, de santé, d’éducation, d’utilisation des ressources naturelles, et de vision globale du monde. Dans cette optique, nous proposons diverses clés de lecture et, pour les personnes qui auront été sensibles à notre réflexion, nous donnons quelques outils associés permettant, à travers nos gestes quotidiens, de concrètement participer à l’émergence d’un monde respectueux de la nature et de la vie.

 

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 L’Aventure au Coin du Bois se réclame-t-elle d’une école de pensée particulière ?

L’Aventure au Coin du Bois ne se réclame d’aucun parti, mouvement politique ou école de pensée. L’expérience de nos prédécesseurs et de nos contemporains reste bien sûr pour nous une source d’inspiration, et nous aide à aller de l’avant : la plupart d’entre nous sommes d’ailleurs formés au Collège Pratique d’Ethnobotanique de François Couplan, un cursus encourageant chacun-e à utiliser les connaissances acquises à sa manière, dans sa propre voie.

 

Ce qui rassemble avant tout les membres du Collectif, c’est une même volonté de progresser vers plus de cohésion avec l’ensemble de la chaîne du vivant, et de partager des connaissances acquises sur les plantes sauvages et la nature en général, à travers des outils  favorisant l’autonomie.  Ceux-ci se veulent pédagogiques, non pas dans un sens purement scolaire, mais plutôt dans l’idée de favoriser et de faciliter l’apprentissage et l’expérimentation personnelle. Nous essayons donc modestement de donner des cléspas de promouvoir un quelconque dogme.


Finalement, c’est bien le cheminement personnel qui se trouve au cœur de toute démarche, et c’est pourquoi nous souhaitons accueillir les choix de chacun-e, comme autant d’occasions de partage et d’invitation à être partie prenante de la dynamique du vivant. N’hésitez donc pas à nous écrire, à partager et à réagir : nous sommes heureux d’accueillir les retours des lectrices et lecteurs.

 

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